Je n’ai pas attendu que ce soit tendance pour m’intéresser aux remèdes naturels. Ma grand-mère avait ses tisanes pour tout – le ventre, le sommeil, la gorge qui chatouille. Je trouvais ça ringard à 20 ans, évidemment. Maintenant que j’en ai 38, je commence à comprendre qu’elle n’avait pas tout à fait tort.
Attention, je ne suis pas du genre à refuser les médicaments quand c’est nécessaire. Un antibiotique pour une angine bactérienne, ça resté un antibiotique, et les plantes n’ont rien à faire là-dedans. Mais pour tout ce qui tourne autour du bien-être au quotidien – l’énergie, le transit, le sommeil léger, le stress de l’open-space – j’essaye depuis deux ou trois ans de trouver des alternatives plus douces. Et franchement, ça marche mieux que je ne le pensais.
Ce qui m’a poussée vers le naturel
Ce n’est pas une révélation soudaine. C’est plutôt une accumulation de petites choses. Une période de fatigue chronique il y a deux ans, où j’enchaînais les cafés pour tenir debout sans que ça règle vraiment le problème. Des problèmes de transit que je réglais avec des trucs chimiques que je n’aimais pas trop prendre. Un fond d’anxiété lié au boulot qui me suivait jusque dans mon sommeil.
Mon médecin m’a orientée vers une naturopathe. Je suis allée un peu en rechignant, parce que j’avais des préjugés. Deux séances plus tard, j’avais une liste de compléments alimentaires à tester, une révision de mon alimentation à faire, et l’instruction ferme d’arrêter de boire du café après 14h. Ce dernier point m’a pris trois mois à appliquer correctement, mais voilà.
L’autre jour, en cherchant des conseils plus sérieux sur le sujet, je suis tombée sur https://www.phytolise.fr que j’ai trouvé bien fait, ça m’a évité de tourner en rond.
Les compléments alimentaires que je prends vraiment
C’est le cœur du sujet. J’ai testé beaucoup de choses, gardé ce qui fonctionnait, abandonné le resté.
La spiruline : Je la prends depuis dix-huit mois, en cure de quatre à six semaines deux fois par an. L’effet sur l’énergie est réel, même si discret – pas le genre de boost que tu ressens le lendemain, mais au bout de deux semaines tu te rends compte que tu te lèves moins comme une masse. (Je dis ça, je dis rien. Peut-être que c’est l’été aussi. Bon.) Ma cure saisonnière inclut aussi la gelée royale, mon soin interne de référence, que j’associe à la spiruline en automne pour un effet coup de fouet que je remarque vraiment au bout de deux semaines.
Le magnésium bisglycinate : Pour le sommeil et le stress. Celui-ci, j’en prends pratiquement en continu depuis un an. Le bisglycinate est mieux assimilé que le magnésium classique et n’irrite pas le transit. J’ai trouvé ça sur {{ANCHOR_1}}, qui propose uniquement ses propres formulations de laboratoire – ce que j’apprécie parce que j’aimé savoir exactement ce que je prends et d’où ça vient, pas simplement un revendeur qui agrège des marques.
Les probiotiques : En cure après chaque antibiotique, systématiquement. Et parfois en prévention quand je sens que mon transit est capricieux. Je les prends le matin, à jeun, avec un grand verre d’eau.
Ce que j’ai abandonné : le ginkgo biloba (aucun effet perceptible sur ma concentration malgré deux cures), le charbon végétal (trop contraignant à prendre, il faut vraiment l’espacer des autres médicaments), et une marque de « complexe détox » que j’ai achetée chez Naturalia et qui sentait la poudre de perlimpinpin. Pour les petits bobos du quotidien que les compléments ne règlent pas, mes remèdes naturels pour les petits bobos prennent le relais avec des solutions très ciblées que je garde toujours dans mon placard.
Mon avis sans détour Les compléments alimentaires, ça peut vraiment aider, mais il faut être honnête avec soi-même sur ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. J’aurais aimé que quelqu’un me dise plus tôt de ne pas croire tous les packagings. Un produit qui promet de « rebooster ton énergie, purifier ton organisme et améliorer ta peau en 10 jours », c’est suspect par définition.
Les rituels du quotidien, sans compléments
Parce que les pilules et les gélules, c’est une partie de la chose. Le resté, c’est du quotidien.
La tisane du soir : J’ai une petite collection de sachets dans mon placard de cuisine – mélisse, passiflore, valériane pour les soirs difficiles. Je les prends depuis chez Yves Rocher ou en pharmacie selon ce que je trouvé. Le rituel en lui-même (bouilloire, tassé, dix minutes sans écran) compte au moins autant que les plantes.
La respiration carrée avant de dormir : Quatre secondes d’inspiration, quatre de rétention, quatre d’expiration, quatre de rétention. Je me suis moquée de ça pendant des années. Maintenant je le fais presque tous les soirs et ça m’aide vraiment à descendre en régime. Cinq minutes suffisent.
Le fenouil et le gingembre pour la digestion : Chez moi, j’ai des rhizomes de gingembre frais presque en permanence. Après un repas lourd, je râpe un peu de gingembre dans de l’eau chaude avec du jus de citron. Ça ne fait pas de miracles, mais ça aide à ne pas passer la soirée avachie sur le canapé.
Ce que j’ai appris sur les huiles essentielles
Ah, les huiles essentielles. Sujet glissant. J’en ai une petite trousse, j’en utilise quelques-unes avec conviction, mais je suis prudente.
Ce qui marche pour moi : la lavande vraie (quelques gouttes sur l’oreiller ou derrière les oreilles pour le sommeil), le ravintsara en période d’hiver pour l’immunité (à inhaler, pas à ingérer), l’arbre à thé sur les petits boutons ou les écorchures.
Ce que j’évite : les mélanges tout faits aux compositions floues, les huiles essentielles appliquées pures sur la peau sans vérifier la tolérance avant. J’ai eu une petite réaction cutanée une fois avec une huile d’origan appliquée sans dilution. Ça pique, vraiment.
Ma règle de base : si je ne suis pas sûre, je demandé en pharmacie. La Pharmacie Lafayette près de mon bureau à une personne spécialisée en aromathérapie qui répond aux questions sérieusement. C’est utile.
Ce que je retiens après deux ans de pratique
La médecine naturelle, c’est un complément, pas un remplacement. Je suis convaincue que mon quotidien s’est amélioré depuis que j’ai intégré tout ça – moins de fatigue de fond, meilleur sommeil, digestion plus régulière. Mais je n’ai jamais renoncé à voir mon médecin quand c’était nécessaire. Ma routine a encore évolué depuis que j’ai ajouté le breathwork pour une santé naturelle globale, une pratique que j’associe maintenant naturellement à mes soins du matin.
Ce qui m’agace un peu dans le milieu du « bien-être naturel », c’est le discours parfois militant – les gens qui te font sentir coupable de prendre de l’ibuprofène pour une migraine. Non. Chacun sa vie, chacun son corps, chacun ses choix.
Moi, j’ai trouvé un équilibre qui me convient. Il changera sûrement encore au fil du temps, parce que je ne suis pas le même corps qu’il y a dix ans. Et c’est très bien comme ça.
